Une
présentation du Monastère des Dominicaines d'Oslo et sa fondation.
Un monastère "aux frontières".
Nous sommes:
Les moniales dominicaines les plus au nord du monde. Le premier monastère
fondé en Norvège après la reforme. Situé dans un pays protestant, luthérien.
Le monastère a été fondé par le Monastère
des Dominicaines de Lourdes. Pourqoi fondé par des francaises? pourqoi Lourdes?
pourqoi situé dans le quartier de Lunden à Oslo? pourqoi le non "de l'Annonciation?
Rien de cela ne sont des choses que nous avons inventés, rien n'est par hasard.
Il y a toute une longue histoire derrière, une histoire qui s'est construit depuis
que deux jeunes femmes, chacune de son côté et de manière differente, ont eu un
appell de Dieu et l'ont suivi fidèlement. Qui
sont elles, ces femmes? Commençons par l'ainée: Marie
Knudtzon, né le 21 avril 1897, d'une famille riche, de la haute société en
Norvège de ce temps, luthérienne. À l'âge de 24 ans, le 6 fev. 1903, elle est
reçu dans l'Eglise Catholique en Suède. De 1905 à 1910 elle a passé le plus de
son temps en Suisse pour des raisons de famille. Là elle a fait connaissance avèc
le p. A.J. Lutz OP et il est devenu som directeur spirituelle. Plus tard,
quand les frères ont fondé une maison á Oslo, il y est assigné, et il a joué un
grand rôle dans le processus de fondation de notre monastère. En 1907 Marie Knudtzon
est devenue teriaire dominicaine pendant un séjour à Rome. C'est là qu'elle a
eu la pensée que l'Ordre Dominicain était bien apte pour la Norvège, et en même
temps la pensée de faire une fondation en Norvège a commençé à germer en elle.
Cependant, un dominicain à Rome l'avait conseillé de rester près de sa mère, souvent
malade, aussi longtemps qu'elle vivait. On sait pas mal de choses sur
le milieu dans laquelle Marie Knudtzon a vecu, et celà laisse comprendre la grandeur
des renoncements qu'elle a fait plus tard. Mais sur elle-même dans son enfance
et jeunesse, on n'a que deux petits témoignages: le premier écrit par elle-même:
"Il y a beaucoup d'années qu'il a surgi un grand amour dans mon coeur. L'amour
pour Dieu, un amour qui m'a tout à fait envahi. J'avais 11-12 ans. J'avais dit
un petit mensonge et celà était chose inconnu pour moi. Cela a fait mal dans l'âme.
J étais en route de l'école à la maison. Un amour pour Dieu qui a tout surmonté."
L'autre témoignage est écrit par son père sur un petit bout de papier:
"Chère Marie. Tu m'as demandé d'écrire quelque chose de beau dans ton livre,
je ne sais rien de plus beau à t'écrire qu'un merci parce que, toujours et en
tout tu n'as fait que du plasir à tes parents. 15/6 1895 Papa." (Marie a alors
dû acvoir enciron 16 ans.) Cet amour envahissant pour Dieu peut
expliquer la fidèlité, la promptitude à faire la volonté de Dieu, sa génerosité
et les grands renoncements dans lesquelles elle à vecu plus tard; elle avait tout
donné et s'est effacé humblement. Le 25 mars 1925 Dieu l'a envahi de
nouveau et d'une facon très présise. Pendant qu'elle priait à la chapelle des
frères (Ils avait tout récemment commencé une fondation à
Oslo.), elle a senti une forte inspiration pour fonder un monastère contemplative
en Norvège. Elle a reçu une annontiation et avait dit son "fiat". C'est l'origine
du Monastère de l'Annonciation à Oslo. Le p. Lutz avait cru à sa vocation
et depuis ce temps il l'a aidé avec les démarches. Déjà la même année il s'est
adressé au Monastère de Lourdes, qu'il conaissait bien, et a mentionné l'idée
d'une possible fondation. L'année après il a écrit de nouveau d'une façon un peu
plus précis et a dit que maintenant il y a espoir de pouvoir inviter des soeurs
du 2 Ordre (comme on appelait les moniales alors) pour venir fonder à Oslo pour
aider l'apostolat des frères vis à vis de la population protestante, par leur
prières. Ce n'était encore qu'un sondage que Lourdes avait regardé avec bienveillance.
Maintenant des bâtons dans les roues! C'est devenu très dûr très longtemps.
Marie aurait pû fonder un monastère sans y entrer elle-même comme soeur, car elle
pouvait quitter sa mère un peu de temps en temps; la grande proprieté de famille
était bien peuplé de domestiques. Mais Marie ne pouvait pas disposer sa grand
fortune aussi longtemps que sa mère vivait. Quand la mère est morte en 1933, Lourdes
avait déjà fondé Angolême/Blagnac et ne pouvait plus songer à une autre fondation.
L'année après, Marie a mis la propriété de famille en vente car elle n'etait pas
approprié à être monastère et les autres membres de la famille était bien établi
ailleurs. Mais avant que la vente a été conclue, la maison principale est très
domagé par une incendie. Marie Knudtzon perd beaucoup d'argent. Alors la fondation
projeté devait devenir beaucoup plus modeste que pensé. Mais Marie n'a jamais
douté de sa vocation, de ce qui devait être l'æuvre de sa vie, la voie de Dieu
pour elle. Câtenay voulait bien faire la fondation et se préparait.
C'était vers la fin des années 30. Par une intervention des autorités politiques,
dont on sait peu de chose, les soeurs n'ont pas reçu permission de séjour en Norvège.
Et puis la guerre est arrivé. Rien ne pouvait arrêter Marie Knudtzon, elle croyait
toujours à l'æuvre qui lui avait été confié. Dans la propriété qu'elle avait acheté
pour un commencement de fondation, elle se préparait déjà. Mais elle avait dû
prendre plusieurs locataires dans la maison, il lui restait que son appartement.
Après la guerre, Lourdes était de nouveau interessé, mais les difficultés
du côté de la Norvège semblait être insurmontables. La fortune de Marie Knudtzon
était encore diminué, impossible de faire partir les locataires de la maison.
L'Église en Norvège était petite et pauvre, l'évêque avait peur d'avoir des responsabilités
vis à vis une eventuelle fondation, qu'il n'avait pas moyens de remplir. Les pères
ont regardé une fondation de moniales comme une utopie qui ne pouvait absolument
pas tenir debout. Le p. Lutz était seule à croire à la vocation de sa fille spirituelle.
Seulement en 1951 la dernière permission pour faire une expérience très
modeste et discrète en vue d'une possible fondation, était donnée, et 3 soeurs
sont arrivés à Oslo le 7 juin 1951. Plus tard la même année sont venu 2 autres
et l'année après encore 2. On peut dire que, dès l'arrivé des premiers soeurs,
la vie monastique avait repris en Norvège après la reforme, car les soeurs était
très soucieuses de faire tout leur possible pour ne rien trancher à la vie de
prière et de tenir les observances autant que les circonstances leur a permis.
Mais je n'ai encore rien dit de la deuxième jeune femme que j'ai mentionné
à la première page: C'est Ida Johnson, né le 6 sept. 1898 à Madagascar,
fille ainée d'un pasteur missionnaire luthérien norvégien. Retournée définitivement
en Norvège à l'âge de 13 ans, la vie est devenu difficile pour elle. Adaptation
difficile au le milieu religieuse en Norvège, crise de foi, désir de Dieu que
son milieu ne pouvait pas satisfaire. Son père est mort quand elle avait 17 ans.
Ida avait fini par devenir l'enfant terrible de la famille, toujours en argumentation
et en révolte, sa foi etait ébranlé. Un jour en 1922, sa mère l'avait proposé
de se joindre à une pélerinage catholique à Rome, ce que Ida avait accepté avec
joie. Ida avait 24 ans. Au cour d'une audience du pape Pie XI un jour au temps
de la passion, en le voyant venir, le coup de foudre est tombé dans son esprit.
"J'ai vu la sucession apostolique et la vértié de l'Église catholique"
a-t-elle dit. C'est bien selon son temperament qu'elle est allé trouver un prêtre
dès que possible et lui a dit qu'elle voulait devenir catholique. Après quelques
questions très élementaires sur la foi, il a dit "bene, bene", elle s'est confessé
en repondant à des questions, (elle ne pouvait par parler l'Italien), et elle
a abjuré la foi de ses parents, sans instruction, est reçu dans l'Église et a
reçu le sacrement de la confirmation le Samedi Saint et a fait sa première communion
le jour de Pâques. Toute suite elle a prévu sa mère, qui était choqué
de la désicion de sa fille, et a trouve mieux qu'elle ne revient pas toute suite,
mais reste quelque temps en France, ce qui a fait beaucoup de bien à Ida. C'est
là qu'elle a reçu la vocation pour la vie contemplative, où elle a voulu entrer
au plus vite que possible, mais son directeur spirituelle en Norvège a refusé.
Il fallait d'abord être bien instruit dans la foi et mûrir davantage. En 1924
elle est devenu tertiaire dominicaine et a fait connaissance avec Marie Knudtzon;
les deux avait parlé, bien sûr, de la vie contemplative. Mais ce n'était pas tertiaire
que Ida a voulu être, mais moniale Elle rêvait d'une fondation en Norvège, se
faire former en France aves quelques amies et revenir ensuite pour faire une fondation
magnifique, ses vues était grandes. Rien n'a marché comme elle avait souhaité.
En 1926 elle est entré au monastère de Lourdes, alors que c'était Oullins qu'elle
a voulu. Elle était seule, les amis se sont dispercés. À Lourdes, Ida
a recu le nom de sr. Marie Sunniva. Elle n'était pas une personne apte à être
fondatrice. Bien que très ardente dans sa vocation, elle avait des vues trop originales,
trop idéalistes, pas réalisables. Elle est resté au monastère de Lourdes des longues
années sans savoir grand'chose sur ce qui s'est passé en Norvège. Elle avait prié
et souffert et avait réussi à gagner une soeur de la communauté pour l'æcuménisme
et pour la Norvège et l'a appris du norvégien. Aucune des deux soeurs, mais une
autre, avec une longue expérience en organisation et direction a été choisi comme
"Mère Fondatrice", l'autre soeur était avec les trois premières, sr. M. Sunniva
est venu plus tard la même année. Elle, qui a toujours voulu que les choses se
passent vite, toute suite, a dû attendre 25 ans. Sans doute elle a contribué beaucoup
à la fondation par ces années d'attente, de prière, et de souffrances.
Les premières soeurs ont vecu dans des conditions extrèmement difficiles, n'ayant
aucun cadre monastique, elles avait à leur disposition une partie d'une vieille
maison ordinaire. Pour laisser la place aux soeurs, Marie Knudtzon s'est installé
dans une pièce de grenieur glacé avant que les soeurs sont venu, où sa fragile
santé était constamment en danger. Une soeur a couché dans un lit-placard dans
une pièce de menuiserie au grenier, où on continuait à faire de la menuiserie
dans la journée. Une autre a couché sur un grand buffet dans l'ancien salle à
manger, qui maintenant servait comme refectoire, ouvroire et salle commune, encore
une troisième a couch`dans un couloir sans fenètre près de la salle de bain, les
autres au grenier dans des pièces séparés par des minces cloisons où on pouvait
tout entendre à travers. La maison etait chauffé par quelques poêles, pour lesquelles
les soeurs devait elle-mêmes scier des arbres et couper du bois. Plusieures
fois les soeurs ont essayé de trouver une autre propriété plus apte à être monastère,
mais aucune d'entre elles avait des possibilités de répondre aux exigences de
la clôture. Chaque fois la conclusion a été: On reste à Lunden. En 1958 une autre
solution a été pris; on a vendu une partie de la propriété, trop grand à entretenir,
pour construire sur place. La ville continue à pousser tout autour et a besoin
de terrains pour construire. "Le temps avec des grands champs et du bois tout
autour est fini. Peut-être c'est plus dominicain ainsi", remarque la cronique.
8 ans s'est passé avant que la fondation a été érigé canoniquement, tellement
la vie était difficile. Des soeurs sont venues de Lourdes et des soeurs sont reparties,
tout le monde ne pouvait pas s'adapter à de tels conditions de vie. Au moment
de l'éréction canonique, le 7 juin 1959, la communauté comptait 12 soeurs. En
nov. 1962 la première aile du nouveau monastère était fini, celui qui était la
plus pressé, celui des cellules. Avec les années le reste est venu petit à petit,
et la vieille maison a été démoli.
Notre implantation æcuménique.
Un pont vers l'æucuménisme était notre soeur Marie Sunniva (Ida): 2 d'entre
ses frères étaient des pasteurs dans l'église luthérienne, dont un est devenu
êvèque. Des protestants sont venu visiter le monastère de temps en temps, et celà
est devenu de plus en plus fréquent. Le 24 jan. 1972 a eu lieu un événement historique
pour nous au point de vue æcuménique. Pour la première fois un service de prière
æcuménique a eu lieu dans notre chapelle, et celà a eu des suites. Le predicateur
était l'évêque luthérien Alex Johnson, le frère de notre soeur Marie Sunniva.
Comme il a dit dans son sermon: "C'est la première fois dans l'histoire qu'un
évêque luthèrien prêche dans un monastère catholique en Norvège". Dans son
sermon il a dit que ça a été une perte pour l'église luthérienne que la vie religieuse
a été perdu. "Une église ne peut pas subsister sans qu'il y a quelques uns
qui prient. Le monde ne peut pas subsister sans qu'il y a quelques uns qui prient
... Sans qu'une incessante prière monte vers Dieu, aucune église, et même aucune
humanité ne peut subsister. On peut dire que nous tous sommes appelés à cette
service d'intercession ... mais à côté du devoir commun de prière, qui est pour
tout le monde, pour toute l'église, il y a quelques'uns qui sont appelés à consacrer
toute leur vie à la prière. ... Là où des prières montent, là Dieu peut descendre.
... Peut-être c'est pour celà que Lunden est venu, après 400 ans sans monastères
en Norvège" (Extraits du sermon de l'êvèque Alex Johnson.)
Depuis on a eu une service æcuménique chez nous chaque année, et depuis plusieurs
années, suivi par une rencontre fraternelle. Des nombreuses autres rencontres
æcuméniques ont aussi eu lieu et ca continue. Beaucoup de groupes vient
nous visiter, désireuses de savoir quelque chose sur notre vie, assister à un
office, avoir une rencontre/dialogue. Nous ne pouvons pas repondre à toutes les
demandes. Ce sont des groupes diverses: classes d'école, associations de differentes
sortes. C'est plutôt une exeption que ce sont des catholiques. Parmi les gens
qui vient en retraite à notre hotellerie il y a autant de protestants que des
catholiques. Ici, en diasporà, celà est normal, la situation est autre que dans
les pays dit catholiques. Beaucoups de ceux qui viennent, nous témoignent que
la visite leur a fait du bien, qu'ils ont reçu quelque'chose. En 1973,
encore une expèrience æcuménique. Une jeune fille luthérienne, fille d'un théologien/exegèt
luthérien a demandée de partager notre vie en restant luthérienne, On a eu les
permissions requis, et elle a vecu parmi nous d'une facon assimilée à la vie d'une
postulante et novice, elle a partagé notre vie, sauf la communion à la messe.
Elle a voulu souffrir le fait que les églises sont séparés. C'était très dur,
vivre la même vie, mais être separé dans ce qui est le plus profond. Elle a même
portée l'habit, mais une petit difference a été demandé. La difference qu'elle
avait choisi a été de potrer le voile des diaconesses de Reuilly. Elle ne savait
pas alors que celá était prophétique. La vie ici est devenu très dûr à la longue,
et elle est entre chez les diaconesses. L'expérience a été fait, ça a été difficile.
Après qu'une autre norvégienne y est aussi entré, et que les deux sont devenues
des soeurs consacrées, les diaconesses ont fondés en Norvège. On peut dire que
cette fondation est né chez nous, car la prieure Génerale et les autorités en
question ont fait leur reunions de fondation chez nous. On a toujours gardé des
relations exellentes aves ces soeurs. Quand une des diaconesses norvégienne un
peu plus agée a eu des difficultés de santé qui a necessité qu'elle vit à Oslo,
elle a vecu dans notre hotellerie avec permission d'entrer et elle a participé
à notre vie à temps partielle. Elle a exercé un apostolat dans la paroisse de
la cathédrale luthérien à Oslo, où elle a été très appréciée. Elle est morte maintenant.
Qui sommes nous? Notre communauté.
Si on nous demande combien de soeurs nous sommes, il faut réfléchir. Qui
appartient à la communauté, qui sont ici pour un temps prolongé, qui seulement
pour quelques semaines? Combien de nationalités, combien de langues? Environ 10
soeurs: 3 francaises, 2 allemands, 1 belge et 3 norvégiennes sont ici, appartenant
à la communauté; une autre norvégienne est trasféré à un monastère en France pour
un séjour de formation permanente prolongé en même temps que une italienne/tyrolienne
est ici pour la même raison pour un temps prolongé, on est ouvert à des échanges.
Nous avons alors une soeur belge, c'est une pionnière. En automne1950, l'année
avant la fondation, elle est venu prospecter avec celle qui devait fonder; l'autre
devait retourner à Lourdes, mais elle est resté jusqu'à la fin de l'année. Mais
comme les démarches ont tardé, elle est retourné aussi, et ce n'est qu'en 1952
qu'elle a pu revenir. Elle vit parmi nous encore. À l'âge de 84 ans, elle a écrit
un livre: "Comment vieillir sans devenir vieille", un èditeur l'a pris.
Ce livre a fait du bien à beaucoup de gens. Notre sr. Agnès-Marie a maintenant
96 ans, elle est assidu à l'office où elle chante et fait des lectures.
Des soeurs vient de temps en temps d'autres monastères pour entre'aide ou repos,
ce qui ouvre notre horison, car on deviens facilement isolé ici, je veut dire,
isole de notre église, car le milieu catholique est assez restreint. Tout est
petit ici. On se considère comme un monastère international. Pourtant,
pour rester ici, il faut apprendre le norvégien, car c'est notre seule langue
commun. Malheureusement nous n'avons pas eu des vocatione ces dernières
années, on sent le vieillissement, l'affaiblissement des santés, trop de choses
reposeent sur quelques'unes. Si Dieu le veut, ça va reprendre; on est encore assez
vivant pour repartir! Mais l'essentiel reste.
Être une cellule de prière au milieu du monde, et de plus près, dans cette ville.
Tentation de partir s'etablir en plein campagne, tranquille, loin de ce quartier
de la ville où il y a tant de traffic de narcotiques, loin de la ville qui se
rapproce tout autour? Mais non! Notre place est ici. Une présence de Dieu, un
levain au milieu de ce monde, être au croisement entre le vertical et l'horisontal.
Accueillir les rayons de Dieu et les projeter vers l'horizontal, le monde autour
de nous, loin et proche. Ramasser tous les besoins, peines, souffrances du monde
et les projecter vers l'horisontal, vers Dieu. On reçoit des
intentions de prière de partout. Nous sommes bien petites, nous, mais: être
des outils, Dieu peut tout. Oui, nous sommes vraiment
un monastère aux frontières, au milieu du monde et pour le monde.
Cet article a été
écrit par notre soeur Turid Dominika en janvier 2002 et publié dans
Documents pour servir à l'Histoire de l'Ordre de Saint-Dominique en
France, No37 - 1er trimestre 2002 p. 55-62. |
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| Soeur Turid-Dominika
Aas, op *1934 - 2004 | |